L’atelier

Un Atelier aux grandes ambitions...

C’est l’histoire d’une jeune fille de 17 ans qui tombe par hasard dans la couture, et ouvre son propre atelier 5 ans plus tard…

L’atelier maison dôme a ouvert ses portes en juin 2018, au 3ème étage d’un immeuble situé dans l’avenue jean baptiste Lebas à Roubaix, la ville « aux milles cheminés ».

Maison dôme est né d’une folle histoire d’amour entre Sarah la fondatrice, et la couture. C’est par hasard qu’un jour d’ennui, qu’elle décida d’apprendre à enfiler et a utilisé la machine à coudre de sa mère qui prenait la poussière. 

Après 3 jours de lutte pour comprendre le mécanisme et sans aucune aide, celle-ci était prête à faire ses premières lignes. Quelques jours plus tard, elle montait son premier prototype un peu douteux, et puis les mois suivants, elle décida de vendre tous ses vêtements pour s’acheter ses premières fournitures…

Cela a commencer par des essais sur des chutes qui trainaient dans le placard d’une de ces tantes paternelle, et puis les premiers clients sont arrivés. 

Ce qui ne devait être qu’un divertissement, puis qu’un moyen de gagner un peu d’argent de poche s’est transformé en un projet de vie: quelques années plus tard et tout juste mariée, c’est dans le couloir du petit appartement du jeune couple que l’entreprise est né :

Le nom « dôme » fait référence au nom de famille de son époux qui ait un personnage-clé de l’entreprise : Depuis le début il soutient et aide à la concrétisation du projet. 

C’est donc tout naturellement que celui-ci en devint le cofondateur. Le nom « dôme » fait également référence à l’élément d’architecture : Il représente la grandeur, l’ambition, l’unité, et la famille.

 

“Nous sommes encore des jeunes pousses dans le domaine. Notre force, c’est que nous cherchons justement à nous nourrir des meilleurs nutriments qui peuvent nous permettre d’évoluer personnellement et professionnellement et ce, en continu.

Il faut mettre beaucoup d’énergie chaque jour pour s’améliorer, d’autant plus quand nous avons un projet comme le nôtre. Et l’un des poisons contre lequel il faut se protéger et se méfier le plus, c’est bien contre soi-même.


Quand on prend réellement conscience de ses capacités, on a déjà fait la plus grosse partie du travail. Je me suis vue coudre seule plus d’une centaine de pièces en quelques jours, comme deux en 6 semaines. Pour gagner une bataille, il faut déjà le vouloir et de manière très intime. Et aujourd’hui, je suis bien déterminé à amener maison dôme au plus haut.

Je grandis en même temps que l’entreprise, c’est pour cela que je l’affectionne énormément et que j’y mets toute mon énergie, c’est une partie de mon histoire, une partie de moi, c’est ce qui a forger ma mentalité…


Elle m’a appris l’humilité, elle m’a appris le courage, elle m’a appris l’espoir, elle m’a appris l’honnêteté, elle m’a appris l’ambition, elle m’a appris le pardon, elle m’a appris toutes ces choses qui font qu’aujourd’hui je suis en paix avec moi-même. 

En réalité, elle m’a appris la vie. Et rien que pour sa, je ne peux m’empêcher de remercier mon Seigneur à chaque atome de bien et de mal qui me touche.


La naïveté et la sincérité m’ont ouvert des portes auxquel je n’aurais jamais pensé une seule seconde. Je sais juste que je l’ai faits avec le coeur et avec espoir, parce qu’on m’a répété que je ne pourrais pas faire grand-chose. Aujourd’hui j’ai une vie bien plus remplie que la plupart des gens, et pourtant je n’ai pas poursuivi mes études après le bac, j’ai travaillé 1 fois dans ma vie en tant que salarié pendant 1 semaine, et il n’empêche que je me suis construite professionnellement et relativement tôt…


Ce que j’essaie de transmettre à travers cela, c’est que quand on décide de fixer soit même les règles, on peut faire beaucoup de choses. ce qui compte, c’est le résultat, la finalité …”

Sarah, fondatrice de l’atelier.